Cas contact : vous pouvez demander votre arrêt maladie en ligne

Source : Service public

Vous avez été identifié comme « personne contact » par un médecin généraliste ou par l’Assurance maladie et vous devez vous isoler en attendant les résultats du test ou le moment de le faire ? Si vous ne pouvez pas télétravailler, un arrêt de travail peut s’avérer nécessaire. Depuis le 3 octobre 2020, les personnes identifiées comme « cas contact à risque » peuvent demander un arrêt de travail en ligne.

Vous ne pouvez pas utiliser ce téléservice si :

  • vous présentez des symptômes du Covid-19 ou si vous êtes infecté par cette maladie. Dans ce cas, vous devez obtenir un arrêt de travail prescrit par un médecin ;
  • vous êtes placé en activité partielle.

La demande se fait sur declare.ameli.fr .

Votre arrêt doit être de 7 jours minimum. Il débute à compter de la date de l’appel ou du courriel de l’Assurance Maladie. Si vous vous êtes isolé spontanément avant d’avoir été contacté par l’Assurance maladie, l’arrêt peut être rétroactif dans la limite de 4 jours. Si vos résultats de test ne sont encore connus à la fin de l’arrêt, vous pourrez le prolonger dans la limite de 7 jours supplémentaires.

Avant de verser vos indemnités journalières, l’Assurance Maladie vérifiera que vous êtes bien identifié comme cas contact. En cas d’accord, vous recevrez une attestation d’isolement valant arrêt de travail dérogatoire, qui pourra être présenté à votre employeur. Si vous disposez d’un compte ameli, ce courrier sera déposé rapidement dans votre espace. Sinon, vous recevrez ce document par voie postale.

Rappel : En tant que personne contact, vous devez effectuer un test immédiatement si vous vivez dans le même foyer que la personne contaminée ou en observant un délai de 7 jours après votre dernier contact avec cette personne, si vous ne vivez pas avec elle. Vous êtes prioritaire dans les centres de dépistage.

Covid-19 et isolement : ouverture d’un nouveau téléservice sur AMELI pour solliciter un arrêt de travail en ligne

Communiqué CPAM du 02/10/2020

Pour casser les chaînes de contamination et faire barrage à la Covid-19, l’identification rapide et l’isolement des cas contact à risque constituent un enjeu fondamental.

Afin que les personnes identifiées comme cas contact à risque puissent s’isoler pendant le temps nécessaire, notamment lorsqu’elles ne peuvent pas télétravailler, un arrêt de travail spécifique peut s’avérer nécessaire.
Afin de simplifier les démarches des assurés concernés, l’Assurance Maladie ouvre, à compter de ce 3 octobre, un nouveau téléservice leur permettant de solliciter un arrêt de travail en ligne.
Ce téléservice sera accessible sur le site https://declare.ameli.fr/ également disponible depuis un smartphone.

Après avoir effectué sa demande sur declare.ameli.fr, l’assuré pourra bénéficier d’un arrêt de 7 jours débutant à la date à laquelle l’Assurance Maladie l’a contacté pour l’inviter à s’isoler et à réaliser un test, après un contact à risque avec une personne testée positive au coronavirus.
Pour les assurés qui se seraient déjà spontanément isolés avant cette date, l’arrêt pourra être rétroactif dans la limite de 4 jours. Dans l’hypothèse où les résultats de test ne seraient pas encore connus à la fin de l’arrêt initial, l’assuré pourra demander une prolongation de celui-ci dans la limite de 7 jours supplémentaires.

Avant de procéder au versement des indemnités journalières, l’Assurance Maladie vérifiera que l’assuré est bien connu en tant que cas contact à risque. En cas d’accord, une attestation d’isolement valant arrêt de travail dérogatoire lui sera adressée, qui pourra être présentée à l’employeur.

Conduite à tenir en cas de personne contact Covid-19

Source : Fiches Santé Publique France

Santé Publique France met à votre disposition des fiches pratiques à consulter pour agir :

Conduite à tenir pour limiter la transmission du virus

En cas de contact avec une personne malade du Covid-19

Quels sont les signes de la maladie Covid-19

Isolement, test : que faire ?

Protocole de gestion d’un cluster en entreprise

Source : Présanse PACA-Corse / AIST83

Guide des préconisations sanitaires dans le BTP

Source : OPPBTP

Covid-19 : l’OPPBTP publie la cinquième mise à jour de son guide de préconisations sanitaires.

Depuis ce lundi 7 septembre, une nouvelle mise à jour du « Guide de préconisations de sécurité sanitaire pour la continuité des activités de la construction en période d’épidémie de coronavirus SARS-CoV-2 » est disponible sur le site preventionbtp.fr . Les principaux changements concernent le port du masque et notamment l’application de la réglementation sur les chantiers, avec certaines particularités à prendre en compte.

Un nouveau protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise a été publié le 31 août par le ministère du Travail. De nouvelles règles sanitaires sont applicables depuis le 1er septembre. L’OPPBTP a donc fait évoluer son guide de préconisations de sécurité sanitaire pour la continuité des activités de la construction, en conformité avec ce nouveau protocole et avec les recommandations du Haut conseil de la santé publique .

L’organisme rappelle tout d’abord que l’épidémie n’a pas disparu et qu’il convient de rester très vigilant en continuant d’appliquer les gestes barrières et d’hygiène pour éviter la contamination.

Évolutions sur le port du masque

Les évolutions du guide portent principalement sur le port du masque et notamment sur l’application de la réglementation sur les chantiers, avec des particularités à prendre en compte :

  • Sur les chantiers considérés comme des lieux collectifs clos (chantiers clos et couverts à partir du moment où tous les ouvrants extérieurs sont posés, par niveau ou en totalité) : application des règles et des dérogations qui prévalent dans les ateliers. Il est possible de ne pas porter de masque pour les collaborateurs dès lors que les conditions de ventilation/aération fonctionnelles sont conformes à la réglementation ; que le nombre de personnes présentes dans la zone de travail est limité ; que ces personnes respectent la plus grande distance possible entre elles, y compris dans leurs déplacements, et portent une visière et que l’activité de travail ne nécessite pas une protection respiratoire spécifique.
  • Sur les chantiers en extérieur : le port du masque n’est pas obligatoire, sauf en cas de travail à moins d’un mètre d’une autre personne ou de doute sur la possibilité d’organiser le travail pour respecter la distance minimale d’un mètre. Pour les travaux exposés aux intempéries, l’association d’un écran facial ou d’une visière est recommandée pour protéger le masque de la pluie.
  • Sur les chantiers extérieurs non-clos dans l’espace public : en cas d’une dérogation du port du masque dans l’espace public, les entreprises sont invitées à se rapprocher des autorités compétentes pour convenir des éventuelles dérogations. En cas de chantier clos séparé de l’espace public (palissade pleine haute par exemple), le port du masque n’est pas obligatoire.
  • Le port du masque est obligatoire lors d’une intervention chez une personne à risque de forme grave de Covid-19 ou chez une personne malade.

Recommandations sur les déplacements en voiture

Par ailleurs, les recommandations concernant les déplacements en voiture ont également été mises à jour. Ainsi, la présence de plusieurs salariés dans un véhicule est possible, à condition que chacun porte un masque, respecte le protocole d’hygiène des mains et qu’il existe une procédure effective de nettoyage/désinfection du véhicule.

Boîte à outils : une nouvelle fiche conseils « Adaptations et dérogations au port du masque »

L’OPPBTP a par ailleurs enrichi les documents pratiques mis à disposition des entreprises avec l’édition d’une fiche « Adaptations et dérogations au port du masque ». Pour rappel, l’ensemble des outils et documents sont rassemblés dans la Boîte à outils Covid-19 disponible sur le site preventionbtp.fr .

Mission du référent Covid

Le protocole de déconfinement établi par le Gouvernement impose de désigner un (ou des) référent Covid-19. Il a spécifiquement pour mission d’aider à définir, mettre en oeuvre et coordonner les mesures à prendre au niveau de l’entreprise.

Désignation du référent Covid-19

Le référent Covid peut être désigné parmi les perosnnes suivantes :

  • le salarié désigné compétent : cette fonction obligatoire depuis 2012 peut être complétée par la mission liée au Covid. Cette solution est à privilégier dans la mesures où ce salarié a l’expérience des missions de prévention dans l’entreprise.
  • l’employeur lui-même, en particulier dans les petites structures.
  • un membre du CSE ou un SST (sauveteur secouriste du travail).

Pour que la mission soit effective, il est impératif que le chef d’entreprise s’assure que le référent Covid dispose :

  • de missions clairement définies et formalisées
  • de l’autorité nécessaire à leur réalisation
  • des informations issues des sites gouvernementaux et professionnels

Missions confiées au référent Covid-19

Le chef d’entreprise est responsable de la définition de la mission et des moyens mis en oeuvre. A titre d’exemple :

  • Faire l’état des lieux de la situation de l’entreprise sur les volets organisationnels, techniques et humains, idéalement en s’appuyant sur un plan de continuité de l’activité (PCA);
  • Participer à la mise à jour du DUER et du plan d’action associé en tenant compte du risque Covid;
  • Déployer les mesures de déconfinement issues du protocole du 24 juin 2020 et de ses mises à jour successives :
    • Aider au choix des équipements individuels et collectifs les plus adaptés à l’activité de l’entreprise, en veillant à valider les choix avec les utilisateurs finaux pour une meilleure utilisation;
    • Vérifier la mise à disposition et le réapprovisionnement des fournitures nécessaires au respect des consignes sanitaires;
    • Donner les consignes de port des EPI (y compris les vêtements de travail);
    • S’assurer de la sensibilisation des collaborateurs au respect des gestes barrières, en particulier au travers de l’affichage de consignes adaptés et dans les lieux adaptés à la consultation des les équipes;
    • Veillez à la présence des marqueurs de distanciation dans les locaux de l’entreprise, dans les bureaux, dépôts, ateliers, salle de pause ou de réunion, salle d’attente, …
    • Donner les consignes sur l’utilisation des véhicules (masque, désinfection);
    • Définir et faire appliquer les règles de nettoyage avec des protocoles opératoires adaptés;
    • Définir les règles de déplacements dans les locaux et évitant les croisement de flux, en particulier dans le cas de contact avec le public;
    • Élaborer les protocole de prise en charge d’une personne symptomatique et de ses contacts rapprochés;
    • Apporter soutien et assistance aux collaborateurs dans la prise en compte des mesures de protection en lien avec leur activité réelle;
    • Faciliter l’identification des contacts et leur qualification (matrice de contacts)
    • Assurer le lien avec les organismes partenaires, en particulier le service de santé au travail.

Protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie de COVID-19

Source : Préventica

Le nouveau protocole de déconfinement assouplit le principe général de port systématique du masque.

Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion et Laurent Pietraszewski, secrétaire d’Etat chargé des Retraites et de la Santé au travail ont présenté hier aux partenaires sociaux le nouveau protocole de déconfinement, qui s’applique à compter du 1er septembre.

Cette mise à jour du protocole découle d’un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP), publié le 14 août, relatif à la transmission du virus par aérosols. Dans cet avis, le HCSP a formulé la recommandation du port systématique de masques dans tous les lieux clos publics et privés collectifs.

Le protocole rend  systématique le port du masque dans les espaces partagés et clos à compter de la rentrée.

Toutefois, le Gouvernement apporte des dérogations et adaptations au principe général de port systématique du masque dans les espaces collectif clos, en accord avec l’avis du HCSP rendu le 28 août.

Sur le fondement de cet avis, le nouveau protocole national précise deux cas pouvant faire l’objet d’une dérogation au port du masque :

• Lorsque le salarié travaille seul dans son bureau ;

• En atelier, car les salariés sont souvent amenés à effectuer des efforts physiques plus intenses que la moyenne, dès lors que les conditions de ventilation/aération fonctionnelle sont conformes à la réglementation, que le nombre de personnes présentes dans la zone de travail est limité, que ces personnes respectent la plus grande distance possible entre elles et portent une visière.

L’avis permet par ailleurs un assouplissement dans le cas des bureaux partagés, notamment les open space : un salarié qui est à son poste de travail pourra, enlever temporairement son masque si un certain nombre de critères, dont le nombre variera en fonction du niveau de circulation du virus dans le département, sont remplis. Il est en effet exclu de retirer le masque de manière permanente toute la journée.

Pour les activités qui s’avéreraient incompatibles avec le port du masque (par exemple, pour des interventions orales ou des prises de parole publiques limitées dans le temps, dans les espaces clos respectant les mesures organisationnelles définies), le ministère poursuit le dialogue avec les partenaires sociaux pour suivre cette mise en œuvre et définir des solutions.

Les entreprises sont encouragées, dans le cadre du dialogue social, à préciser les modalités d’application du protocole et la prise en compte des situations particulières d’activité.

Comment bien utiliser le masque ?

Source : Santé Publique France

Quand mettre son masque ? Comment le mettre en place pour une protection maximale ? Quand et comment en changer ? Qu’en faire une fois enlevé ? Les réponses en vidéo avec le ministère des Solidarités et de la Santé et Santé publique France.

Comment se protéger et protéger les autres ?

Le virus ne circule pas tout seul, c’est l’homme, porteur du virus, qui circule.

Face aux infections respiratoires, des gestes simples permettent de préserver votre santé et celle de votre entourage en limitant la transmission du virus :

  • Lavez-vous les mains très régulièrement (avec de l’eau et du savon, ou du gel hydro-alcoolique)
  • Toussez ou éternuez dans votre coude ou dans un mouchoir
  • Restez toujours à plus d’un mètre les uns des autres
  • Utilisez un mouchoir à usage unique et jetez-le
  • Saluez sans vous serrer la main, arrêtez les embrassades
  • Evitez de vous toucher le visage en particulier le nez et la bouche
  • Portez un masque quand la distance d’un mètre ne peut pas être respectée

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